[Total : 144    Moyenne : 2.7/5]

GRAVIOLA
Annona muricata
Indication
Rhumatisme, arthrite, nervosité, parasites, grippe, fièvre, diarrhée, asthme, maladie du foie, tumeur, prévention et traitement du cancer grâce à l’Acétogénine, malaria, légères dépressions …

Description
Partie utilisée :
Feuille
Le graviola (lat.: Annona muricata) – également nommé guanábana, guyabano ou corossol est un type d’arbre de la famille des annonacées (annonaceae) et poussait à l’origine dans les îles d’Inde occidentale. Aujourd’hui l’arbre pousse dans toutes les Caraïbes et en Amazonie. L’arbre est toujours vert et dans des conditions normales, il atteint 6–10 mètres de haut et possède des feuilles qui ressemblent à du laurier. Les fleurs jaune-vert diffusent un parfum asiatique et attirent ainsi les mouches pour la pollinisation. Le fruit (en fait une grande baie) peut atteindre jusqu’à 40 cm de long et peser jusqu’à 4 kilos. Les graines noires contiennent la neurotoxine annonacine. La plante est chez elle en Amazonie et les indiens d’Amazonie utilisent les feuilles comme médicament. Le graviola étant très répandu, il n’est pas une plante de la forêt tropicale en voie de disparition. Ses fruits sont appréciés par les autochtones pour leurs vertus rafraîchissantes et ses feuilles sont traditionnellement utilisées pour guérir de nombreuses maladies. Elles contiennent des substances fortement cancérostatiques telles que l’acétogénine. L’ annona muricata contient de nombreuses substances actives qui n’ont jusqu’à présent pas pu être isolées comme médicament par l’industrie pharmaceutique. Au niveau international, il y a de volumineux travaux de recherche portant sur l’effet inhibiteur sur les tumeurs, les champignons et les inflammations ainsi que sur les effets antibactériens, mais jusqu’à présent les substances actives n’ont pas encore pu être isolées, synthétisées et brevetées comme médicament. Le graviola lance un pont entre les remèdes indiens traditionnels et la médecine occidentale. L’Amazonie en tant que plus grande forêt vierge tropicale de notre planète et la forêt vierge du Costa Rica ont une signification considérable pour la diversité des espèces.

L'Acétogénine la molécule de l'agent actif anti-cancer de la feuille de corossol graviola

L’Acétogénine la molécule de l’agent actif anti-cancer de la feuille de corossol graviola

Des milliers de plantes contiennent certainement les remèdes contre des fléaux de l’humanité tels que le cancer, les maladies du cœur et de la circulation sanguine ainsi que de nombreuses maladies dégénératives liées à l’âge. L’homme doit considérer la force tranquille de la nature comme un merveilleux cadeau et l’utiliser de manière responsable. Les indigènes utilisent les plantes et les herbes de la forêt vierge pour guérir des maladies et transmettent les connaissances d’une génération à l’autre. Aux Antilles néerlandaises, on place les feuilles sous l’oreiller pour avoir un bon sommeil. Les feuilles de graviola sont également réputées guérir les maladies de la vésicule biliaire ainsi que les diarrhées et les problèmes de digestion. Déjà en 1976, le renommé National Cancer Institute des Etats-Unis constatait que le graviola pouvait combattre des cellules cancéreuses. En 1997, l’université américaine de Purdue informait le monde des spécialistes que le graviola pouvait combattre de manière effective les cellules cancéreuses, Cela est surtout valable pour les cellules tumorales qui sont résistantes contre les médicaments anti-tumeur (cytostatiques) et qui peuvent donc se développer sans rencontrer d’obstacle. L’effet exact n’est pas encore connu, mais selon Jerry McLaughlin, scientifique à Purdue, le graviola semble stopper l’approvisionnement en énergie des cellules cancéreuses.

Le graviola semble bloquer l’approvisionnement en énergie des cellules tumorales résistantes sans influencer de manière négative les cellules du corps qui sont saines. Des études supplémentaires sont certes nécessaires afin de confirmer ces effets, mais les premiers résultats paraissent plaider en faveur du graviola en tant que complément alimentaire. Ce qui est également clair, c’est que la prise de cette plante en tant que complément alimentaire ne peut pas remplacer le traitement par la médecine traditionnelle. En raison de sa composition, le graviola est une plante qui n’a pas uniquement un effet contre les tumeurs, mais également contre les champignons, les parasites et les bactéries. Ainsi des études provenant des années 1990 et 1993 ont fait apparaître que le graviola pouvait constituer une aide en cas de malaria. De plus, les alcaloïdes provenant du graviola peuvent apparemment atténuer des dépressions légères. Vous pouvez dès à présent profiter de la force naturelle bienfaisante du graviola.


6 Comments

  1. hydulphe marie christine
    Posted 26 juillet 2016 at 16 h 22 min | Permalink

    Peut on utiliser le corrossol pour un carcinome neuro endocrinien tout en etant suivi par chimiotherapie et sous quelle forme quels seront les effet indesirables si ils y en a.? Merci

  2. Nancy
    Posted 9 décembre 2016 at 21 h 24 min | Permalink

    Bonsoir

    Je voudrais savoir comment utiliser la plante pour une personne qui est en phase terminale de cancer du poumon et de la vessie

    Cordialement

    • Posted 10 décembre 2016 at 9 h 43 min | Permalink

      Bonjour,
      Merci pour votre message, la feuille entière de graviola doit être utiliser en décoction, c’est à dire faire bouillir les feuilles plus de 10mn dans l’eau.
      Vous pouvez boire 3 tasses par jours, mettre l’équivalent de 2 feuilles par tasse.
      Quand à la poudre de la feuille, vous pouvez la consommer directement dans un vers d’eau, une cuillère à café par jour.
      Au plaisir de vous servir
      David

  3. Colette Rousseau
    Posted 13 juillet 2017 at 18 h 24 min | Permalink

    Bonjour
    Je m occupe d une personne qui a une tumeur purulente sous le sein gauche et métastases internes croyez vous que des cataplasmes de feuilles de corrosol pourrait être bon pour elle .
    Merci de me donner un espoir pour soulager
    C. Rousseau

    • Posted 14 juillet 2017 at 6 h 42 min | Permalink

      Bonjour,
      je vous conseil surtout d’associer les gélules de feuilles de graviola corossol et des tisanes de feuilles de graviola disponible sur http://www.biologiquement.com
      C’est l’association de ces deux produits qui donne le plus de résusltats positifs sur les tumeurs cancéreuse.
      Pour la plaie purulente je vous conseil l’argile verte:
      L’argile appliquée sur une plaie même infectée va l’assainir en absorbant les sécrétions, le pus et les bactéries.
      Son action régénérante permet aux cellules de la peau de se reconstituer rapidement. Il n’y a pas de risque de surinfection puisque l’argile a des propriétés antiseptiques.
      La cicatrisation va alors pouvoir s’effectuer sainement.
      S’il y a une inflammation au niveau de la plaie et même autour l’argile va la réduire.

      Comment utiliser l’argile
      Sur des plaies superficielles on peut saupoudrer la poudre d’argile qui va être adsorbée sur la plaie et pomper les exudats de la plaie.
      On peut aussi utiliser le saupoudrage sur des plaies plus profondes.
      Mais on peut aussi faire un cataplasme d’argile d’1 à 2 cm d’épaisseur pour ne pas qu’elle sèche trop vite et qui déborde de 2 cm de la plaie.

      Préparation du cataplasme
      Dans un récipient en verre ou en terre qui contient de l’eau, verser la poudre d’argile avec une cuillère en bois naturel ou plastique (pas de métal).
      Laisser la poudre se déposer au fond et attendre au moins 10 minutes.
      Mélanger et adapter la consistance (ajouter de l’eau ou de l’argile) pour obtenir une pâte épaisse facile à étaler en couche épaisse.
      L’appliquer directement sur la plaie (ou sur une bande de gaze qu’on pose sur la peau) sur une épaisseur de 1 à 2 cm. On peut couvrir d’un linge humide pour que l’argile dessèche moins vite mais ce n’est pas toujours facile.
      Laisser demi-heure à une heure et enlever quand c’est sec ou encore légèrement humide.
      L’argile n’agit plus quand elle est sèche.
      Rincer à l’eau sans trop frotter et s’il reste un peu d’argile sur certaines parties de la plaie la laisser, c’est comme une seconde peau.
      Si on frotte fort on risque d’enlever les bourgeons de repousse en-dessous et de refaire saigner la plaie.
      Si on a trop laissé sécher l’argile, en l’enlevant on risque d’arracher la croûte qui s’est formée sur la plaie.
      Il suffit alors de faire couler de l’eau, avec un gant mouillé par exemple, sur le contour de la plaque d’argile. A moment donné la plaque va se détacher et tomber.
      Refaire le cataplasme plusieurs fois par jour jusqu’à cicatrisation complète.
      Au plaisir de vous servir
      David responsable de https://www.biologiquement.com/

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *